Un dollar dépensé chez le fromager du coin reste dans le quartier. Un dollar dépensé ailleurs, on ne sait jamais trop où il finit. C'est aussi simple que ça.
Pourquoi ça vaut la peine
Ça fait vivre du monde d'ici
Le maraîcher qui vend ses tomates au marché, l'artisan qui répare vos chaussures plutôt que de vous en vendre des neuves. Chaque achat local, c'est un peu de travail qui reste pour nos enfants et nos petits-enfants.
C'est souvent meilleur
Un légume qui a fait cent kilomètres n'a pas le même goût qu'un légume qui en a fait cinq. Ce n'est pas vrai à tout coup, mais assez souvent pour que ça vaille la peine de vérifier.
On parle à une vraie personne
Chez le commerçant du coin, pas de centre d'appels ni de menu à dix options. Un problème, et c'est réglé en personne, avec quelqu'un qui vous reconnaît la fois suivante.
Comment s'y mettre, sans se compliquer la vie
- Chercher le logo. « Aliments du Québec » ou « Produit du Canada » sur l'étiquette, c'est le repère le plus simple à l'épicerie.
- Faire un tour au marché public. Celui de votre ville, le samedi matin. Jean-Talon à Montréal, le Vieux-Port à Québec, ou simplement le marché du coin.
- Essayer un panier de la ferme. Plusieurs fermes du Québec offrent des paniers hebdomadaires de légumes frais, livrés ou à ramasser.
- Regarder du côté du Panier Bleu. Cette plateforme recense des milliers de commerces québécois, utile pour magasiner en ligne sans y penser deux fois.
Un petit geste, répété
Personne ne va sauver l'économie du Québec en un seul après-midi d'épicerie. Mais répété chaque semaine, chez le même maraîcher, le même boulanger, ce petit geste construit quelque chose de plus grand qu'il n'y paraît.
